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Phytothe´ rapie (2010) 8: 55–62 ©  Springer-Verlag France 2010 DOI 10.1007/s10298-010-0531-3

Compte rendu

e

11 Symposium international d’aromathe´ rapie et plantes me´dicinales - Grasse 2009 ´    un Le 11 Symposium de Grasse (17–19 avril 2009) a rencontr e  e `  s pr e  `  s des participants qui ont appr e  ´  ci ´  le vif succ e  e e e cie   le programme ` re ´ e e  ´ tait ´  e a  `  nourri de ces trois jours. La premie  re journe  tait consacr e  e `  l’ethnobotanique et  a   a   l’ethnoph l’ethnopharmacolo armacologie gie en Afrique Noire, ` me `   la qualitologie en phytoaromathe  ´ rapie la deuxie  me   a  rapie et la ` me `    la me  ´ decin troisie  me   a  decinee na natu turel relle le is issu suee du mo monde nde de la ´ e, ´  s embl e  ´  matiques biophysique. biophys ique. Cette anne  e, des personna personnalit  lit e  e e matiques de ´  ´  la me decine decine naturelle internationale se sont r e  e unies unies en table ronde sous l’arbre des sages, en l’occurrence le baobab, pour  ` te. discuter de la protection de la plane  te. e

– le ca carac racte te`re peu one´reu reux x et pl plus us ac acces cessi sible ble de la me´decine ´decine convent traditio trad itionnel nnelle le par rap rapport port a`   la me conventionnell ionnellee importe´e, plus couˆteuse et difficilement accessible (accueil et prisee en char pris charge ge des mal malade ades, s, sou souvent vent difficiles difficiles,, de´cevants danss nos for dan format mation ionss san sanitai itaires) res).. On peu peutt esti estimer mer com comme me dans les autres pays de la sous-re´gion, a`   environ 80 %, la fraction fracti on de la population ivoirienne ivoirienne qui be b e´ne´ficie des services ´ de la medec decine ine tra tradit dition ionnel nelle. le. En fai fait, t, cet cette te me´ decine traditionnelle, qui est exerce´e aussi bien dans les campagnes que dans les villes, inte´resse 100 % des populations rurales,

  extraits

Nous ci-apre `ste´des confe ´t.rence qui nous nou s on ontproposons t par paru u po pouvo uvoir ir in inte resser ress er not notre re  de lectora lect orat. L’artic L’ar ticle le intitule´   Une approche du terrain de la maladie chronique, ´ rience expe  rience de prescriptions dans la pathologie auto-immune ´  rose telle que la scl e  e rose multiple et les polyarthrites  de Marc Ivo Bo¨ hning et Pierre-Olivier Tauxe sera publie´  dans un de nos prochainss nume´ros. prochain

Me´decine traditionnelle en Afrique Noire Pr Laurent Ake-Assi (professeur de botanique, ´    de taxonomiste, ethnobotaniste, universit e  e   de Cocody,  Abidjan, Coˆte-d’Ivoire) Laurent Ake-Assi a propose´  une revue de plantes employe´es traditionne traditio nnelle llemen mentt en me´de deci cine ne de Co ˆ te-d’Ivo te-d’Ivoire. ire. Classe ´e parm pa rmii le less th thee´ra rapeu peutiq tiques ues dit dites es ma margi rgina nales les,, la me´decine traditionnelle traditi onnelle re´sulte de connaissances pratiques ancestrales accumule´es dans le temps, puis transmises fide`lement par voie orale, de ge´ne´ration en ge´ne´ration. La me´decine traditionnelle traditionnelle ivoirien ivoirienne ne reveˆt, aujourd aujourd’hui ’hui encore, une importance conside´rable, lie´e a`  plusieurs faits : – le fo fond ndem emen entt cu cult ltur urel el de ce cett ttee me´deci decine ne jus justifi tifiee l’attach l’at tachemen ementt des popu populati lations ons a`   cet art me´dical exerc exercee´ ´ ´ par les guerisseurs et autres feticheurs reconnus par la socie´te´, mais aussi dans chaque famille par des parents, eux aussi, de´positaires de certaines recettes ; – une cert certain ainee eff efficac icacite ite´   de cette me´decine a permis la survie de nos populations avant l’ave`nement de la me´decine moderne ; efficacite´  qui est d’ailleurs e´vidente a`   l’e´gard de certa cer tain ines es aff affect ectio ions ns po pour ur le lesqu squell elles es ell ellee est rec recher herche che´e : he´patites virales, paludi paludisme, sme, affecti affections ons mental mentales, es, certaines dermatoses, etc. ;

soit 60ations % de la population nationale, au moins %iales des popul pop ulati ons citadi cit adines nes,, sur surtou tout t iss issues ueset de classe cla ssess60soc social es modestes. ´  es Quelques plantes utilise  es

Monodora myristica (Gaertn.) myristica  (Gaertn.) Dunal (Annonaceae)

Nom usuel : muscardier d’Afrique ´   ; Agni :   effouin   ; Akye ´ : Noms locaux : Abbey :   moue  ´ ´  ´  ´ n’kpo  ; Ebrie   :  a  ann nne hia,  adouane hia  ; Malinke   :  tigani. Description

Il s’agit d’un arbre de 15 a`  25 m de hauteur, a`  tronc quelquefois cannele´. Les feui feuille lles, s, gran grandes des,, obov obovales ales–ell –ellipti iptiques ques ou obovales–oblongues, arrondies a`  la base, courtement acumine´es, mesurant 15 a` 45 cm de longueur et 5 a` 20 cm de largeur, sont glauques sur la face infe´rieu rieure, re, tern ternes es au-d au-dessu essus. s. Les fleurs, grandes, solita solitaires, ires, extraextra-axillair axillaires, es, pendan pendantes, tes, sont  jaunaˆtres, tachete´es de rouge rouge ; le pe´dicelle, long, est greˆle. Les fruits, gros, sphe´riques, pendants, restent verts a` maturite´. Les graines, grai nes, mul multifo tiformes rmes,, jusq jusqu’a u’a`   1 cm de di diaame`tr tre, e, on ontt un albumen rumine´. C’est une plante de foreˆt dense humide, poussant en sous-bois, de pre´fe´rence dans les lieux relativement humides. On la trouve depuis le Liberia jusqu’a` l’Angola et a`  Sa˜o Tome´. Utilisations

Les grai graines nes,, torr torree´fie´es ou gr gril ille le´es es,, so sont nt uti utili lise se´es en ta tant nt qu’adjuvant et entrent alors dans la pre´paration de plusieurs reme`des trad traditio itionnel nnels. s. On les empl emploie, oie, e´galemen galement, t, comme condiment, sous le nom de muscade d’Afrique.

 

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aethiopica   (Dunal) A. Rich. (Annonaceae) Xylopia aethiopica

Description

Nom usuel : poivrier de Guine´e ´   ; Agni :   e  ´  fomou  ; Abron : Noms locaux : Abbey :  fond e  e indian   ; Bao Baoule ule´  :   sin n’d n’dian ian  ; Ko Koula ulango ngo :   sogodio   ; Malinke´   :  kani.

C’est un arbre de 40 m de hauteur, a`   fuˆ t insensiblement e´largi a`  la base en contreforts, qui donnent un aspect de colonnades accole´es. Les feuilles, verticille´es par cinq ou huit, oblo oblongues ngues–obo –obovale valess ou obla oblance nce´ole´ es, sess sessiles, iles, sont glabres, glauques en dessous. Les inflorescences, corymbiformes for mes,, son sontt mul multif tiflor lores. es. Les fle fleurs, urs, jau jauna naˆtre tres, s, son sontt odorife´ ran rantes tes.. Les fru fruits its,, a`   deux me´ ricarpes folliculaires ` ` filiformes, contiennent de nombreuses graines a  aigrettes a soies rousses. C’es C’ estt un unee esp espee`ce de fo fore reˆt den dense se hum humid ide, e, re´pan pandue due du Se´ne´gal au Congo ; on la trouve en E´gypte, au Soudan et au Cabinda Cab inda.. En Coˆ tete-d’Iv d’Ivoire oire,, on la ren rencont contre re dan danss tou toute te la re´gion forestie`re dense, de pre´fe´rence le long des cours d’eau.

Description

C’estt un pe C’es peti titt ar arbr bree at atte teign ignan antt 20 m de ha haut uteu eur. r. Le Less feuilles, oblongues–lance´ole´ es, coriaces, sont glauques en dessous. Les fleurs, axillaires, blanchaˆ tres, odorife´rantes, sont fascicule´es par 2–4. Les fruits, a`  carpelles nombreux, verts immatures, sont rougeaˆ tres a`   maturite´. Les graines, 4–8 par carpe carpelle, lle, noires, sont entoure´es a`   la base d’un arille. Cette espe`ce he´liophile est tre`s re´ pandue en Afrique intertropicale. On la trouve surtout en re´gion forestie`re, du Se´ne´gal au Gabon et a`  Principe´. En re´gion de savane, elle est pre´sente dans les galeries forestie`res. Utilisations

Les me´ricarpes se´che´s sont utilise´s en tant que condiment. Ils so sont nt em emplo ploye ye´s e n m e´dec decine ine de tra tradit dition ion afr africa icaine ine comme adjuvant ; on les utilise dans la pre´ paration de divers me´dicaments. Alafia multiflora  multiflora   (Stapf) Stapf, Kew (Apocynaceae)

Utilisations

La mace´ration aqueuse des feuilles et des e´corces de tige est employe´e en boisson ou en ablution, contre les acce`s fe´briles. La mace´ration d’e´corce du tronc est utilise´e en boisson dans le traitement de l’icte`re et de l’asthe´nie. Alchornea cordifolia  cordifolia   (Schum. et Thonn.) ´   es) e (Euuphorbiac e  es) ´ ,  n’dzin  ; Agni, Noms locaux : Abbey :  vidjo  ; Akye´   :   ndze  ´ ka   ; Ma Baoule´   :   dje  Malin linke ke´  :   kohira,   kodjiran   ; Bam Bambar baraa : kogira.

´ tchi  ; Akye ´   :  b ´ bun seu. Noms locaux : Abbey :  n’kpe   biie 

Description Description

C’est une grande liane atteignant 25 m de longueur, jusqu’a` 15 cm de diame`tre, a`   e´corce brune et d’un vert noiraˆtre, a` lenticelles nombreuses. Les feuilles, oppose´es, elliptiques ou oblongues, subcorde´es a`  la base, sont brillantes sur la face supe´rieure et vert jaunaˆtre en dessous, glabres. Les infloresce inflo rescences, nces, des cymes corym corymbifo biformes, rmes, comp comprenn rennent ent des grandes fleurs blanches. Les fruits sont des follicules e´troitement cylindriques, atteignant 1 m de longueur et 1 a` 2 cm de diame`tre, verts a`   brunaˆtres a`  maturite´. Contrairement aux autres Apocynace´es qui ont leur ovaire qui se de´veloppe a` deux carpelles, chez cette espe`ce, c’est un seul des quatre carpelles qui se de´veloppe pour donner un seul follic fol licule ule.. Les gra graine iness son sontt fus fusifo iform rmes es ou la lance nce´ole´ es, a` aigrettes a`  soies rousses. La plante est connue dans toute la re´gion forestie`re de l’Afrique intertropicale. En Afrique de l’Ouest, on la trouve de la Coˆte-d’Ivoire au Nigeria. Utilisation

L’exsudat L’exs udat de la tige est un cicat cicatrisan risantt effic efficace. ace. Alstonia boonei  boonei   De Wild  ´   ; Ak `   ; Ag Noms lo Noms locau caux x : Abb Abbey ey :   honguie  Akye ye´  :   kokpe  Agni ni,, ´ mien. Baoule´   :   e 

Cet arbuste sarmenteux, a`   nombreuses branches partant de la base de la tige. Les feuilles, alternes, ovales, corde´es a` la ba base se,, de dent ntee´es su surr le less bo bord rds, s, so sont nt gl glab abre resc scen ente tess ou glabres. Les inflorescences maˆ les, des panicules, habituellement caulinaires, rarement axillaires, portent des petites fleurss blan fleur blancha chaˆtres. Les infl infloresc orescences ences femelles, femelles, a`   ovaire ge´ne´ralem ralement ent biloc biloculair ulaire, e, comp comporte ortent nt deux style styless diver diver-gents. Les graines, habituellement deux par fruit, ont un arille rouge. C’est une espe`ce re´pandue dans toute l’Afrique intertropicale, dans les recrus forestiers. On la trouve surtout danss les lie dan lieux ux rel relat ative ivemen mentt hum humide ides, s, plu pluss sou souven ventt aux abords des mare´cages. Utilisation

L’infusio L’infu sion n des feu feuill illes es est pre prescr scrite ite en boi boisso sson n con contre tre l’icte`re. Dans les cas d’angine, on conseille en gargarisme, la de´ coc coctio tion n des tig tiges es feu feuill illee´es es.. Ce Cett ttee de´ coc coctio tion n est employe´e pour se laver les yeux contre la conjonctivite. L’infusion des feuilles en boisson est de´purat purative, ive, diure´tique ; cette infusion est recommande´e en boisson contre la bronchite et l’ane´mie. De la poudre, faite a`  partir des feuilles se`ches, est utilise´e en saupoudrage des plaies en tant que cicatrisant. Contre la dysenterie, le mace´ re´   des jeunes feuilles est conseille´  en boisson jusqu’a` re´ tablissemen tablissement. t. Contre la carie

 

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dentai taire, re, le de´cocte´   des feuilles est prescrit en bain de den bouche, et de la paˆ te faite avec les feuilles jaunies sert de pansement panse ment sur les le´sions dentaires. L’infusion L’inf usion des feuil feuilles les se`ches ramasse´es sous le pied de la plante est prescrite en boisson en tant que fortifiant. La de´coction des racines ou des feuilles se`che chess est rec recom om-mande´e en injections vaginales ou en bain de sie`ge, pour arreˆter l’he´morragie postobste´trique.

Utilisation

´   es) e Nauclea latifolia  latifolia   Sm. (Rubiac e  es)

aphrodisiaque. La de´coction des tiges feuille´es est prescrite en ablution en tant que reconstituant. Contre les diarrhe´es aigue¨s (chole´ra), on recommande la pre´par paratio ation n sui suivant vante, e, a`   manger manger : se´ che cherr les feu feuill illes, es, les pulve´riser,  avec du sel et du piment ; griller du maı¨s sec, pulve´riser ; me´lan langer ger les deu deux x pou poudres dres.. Man Manger ger le me´lange a`  raison de cinq cuillere´es a`  soupe, trois fois par  jour. La pulpe obtenu obtenue, e, en pilant bourge bourgeons, ons, fruit fruitss et racines avec du jus de citron, est utilise´ e par les matrones pour faciliter les accouchements ; elles en font absorber aux au x pa part rtur urie ient ntes es la va vale leur ur d’ d’un un ve verr rree au de´ bu butt de dess douleurs.

´ djik   ; Ak ye Noms loc Noms locaux aux : Adio Adioukr ukrou ou :   e  ye´   :   monleuh   ; `  ,   tr e  `  l e  `    ; Dj e e e Baoule´   :   tol e  Djimi imini ni :   batou   ; Ma Mali link nkee´   :   bati,  gbati .

Description

C’est un arbuste sarmenteux, atteignant 6 a`  10 m de hauteur, a`   e´corce fibreuse, a`   bois blanc ou jaune paˆle. Les feuilles, oppose´es, sont longuement elliptiques a` ovales, coriaces. Les inflorescences, inflo rescences, en capitule capituless globul globuleux, eux, sont abondamment abondamment fleu fl eurie ries. s. Le Less fl fleu eurs rs,, bl blan anch ches es ou bl blan ancc ja jaun unaaˆtre tre,, son sontt odorife´rantes ; le style, exsert, est termine´  par un stigmate ´ole´es, jau conique con ique.. Les infr infruct uctesce escences nces,, glob globuleu uleuses, ses, alve jaune ne fauve ou rougea ˆtres, a`nombreuses   maturite´, mesurent 8 cm de ˆtres. diame`tre. Les graines, et petites,environ sont bruna C’est une espe`ce de savane, la plante est re´pandue dans toute l’Afrique intertropicale.

Le de´ cocte´   des fe feui uill lles es es estt pr pres escr crit it en bo bois isso son n au aux x nourris nou rrisson sonss con contre tre la can candid didose ose bucc buccale ale ; ce liqu liquide ide peu peutt eˆtre administre´   par voie rectale pour le meˆme effet. De la poudre, faite avec l’e´corce des racines se´che´es, additionne´es de gros sel, incorpore´e dans de la sauce au cours des repas, a un eff effet et aph aphrodi rodisia siaque que effi efficace cace.. Les port portion ionss de raci racines, nes, mace´re´es da dans ns du vi vin n de pa palm lme, e, do donn nnen entt un unee bo bois isso son n

Enque de plantes utiliseˆ´ te es ethnobotanique contre le paludisme en me´decine traditionnelle se´ne´ galaise

Utilisations

Faye Babacar, laboratoire de pharmacologie, ´   ne  ´   Dakar, S e  e  gal 

Le de´cocte´   des feuilles ou le mace´re´   aqueux des racines meˆ le´   avec avec du mie miell est pre prescr scrit it en boi boisso sson n jou journa rnalie lie`re contre cont re l’ac l’acce ce`s fe´br bril ile. e. Co Cont ntre re le less ma maux ux de ve vent ntre re,, on conseille de boire re´gulie`reme rement nt penda pendant nt troi troiss jour jours, s, la de´coction ou la mace´ration des racines. Contre la jaunisse, le de´cocte´  de l’e´corce des racines est prescrit en boisson, inhalation ou ablution jusqu’a`  g  gue ue´rison. En cas de fie`vres, on recommande, en boisson, la de´coction de l’e´corce de tige ou des feuilles dans un litre d’eau.

Le palud paludisme isme : mala maladie die para parasitai sitaire re fe´brile due a`   quatre espe` ces de plasmodium : –  Plasmodium falciparum  (98 %) ; –  Plasmodium malariae   ; –  Plasmodium ovale   ; –  Plasmodium vivax  ; Cette Cet te mal maladi adiee est tra transm nsmise ise par l’a l’anop nophe he`le fe feme mell llee et entraıˆne 300 a`  500 millions de cas par an, et 1,5 a`  2 millions

e´   es) Paullinia pinnata  pinnata   L. (Sapindac e  es)

`   bie  ´ bun  ; Baoule ´   :  trondi   ; Be´te´   : Noms loca Noms locaux ux : Akye´   :  ah e  ´ -broh  ; Malinke ´   :  mlan nomon.  gbessagbe 

Description

C’estt un C’es unee lia liane ne lig ligne neuse use,, mu munie nie de vri vrill lles es ra rami mifie fie´es. Les feuilles, imparipenne´es, ont deux paires de folioles dente´es et une terminale ; le rachis est aile´   ; les folioles comprennent cinq a` sept nervures late´rales, avec a` leur aisselle, en dessous, une touffe de poils. Les inflorescences, en race`mes, compor compor-tent des petites fleurs blanches. Les fruits, des capsules, sont rouges a`   maturite´. Les graines, noires, comportent un arille  jaune a`  la base. C’est C’ est une esp espee`ce afro afrone ne´otr otropi opical cale, e, on la tro trouve uve dan danss toute l’Afrique intertropicale, surtout en re´gion forestie`re, dans les formations secondaires.

de de´ce`s par an. C’est la principale cause de de´ce`s en Afrique. Concernant notre me´thodol thodologie ogie pour cette e´tude, nous avons pose´  un questionnaire a` 47 tradipraticiens et herboristes. Les re´sultat sultatss montr montrent ent que les tradipra tradipraticiens ticiens reconnaissent reconnaissent pour cet usage 30 espe`ces de plantes appartenant a`  20 familles (les plus utilise´es sont les Combretaceae, Combretaceae, les Euphorbiaceae et des ´es so associ ass ociatio ations ns de plan plantes) tes).. Les plan plantes tes les plu pluss cite sont nt liste´es dans le Tableau 1.

Plantes et substa Plantes substances nces nature naturelles lles dans le traitement de la dre´panocytose ´  um Pr Jean-Louis Pousset, Muse  um national  d’histoire naturelle, ReMeD

La dr dree´pano panocyto cytose se (sic sickle kle cel celll dis diseas easee) es estt un unee ma mala ladi diee he´mol molytique ytique tre` s co cour uran ante te en Af Afri riqu quee et au aux x An Anti till lles es.. Elle est caracte´rise´e par la pre´ sence d’une he´moglobine

 

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Tableau 1.  Plantes

les plus cite´es par les tradipraticiens

´  es e Plantes cit e 

Gardenia ternifoli ternifolia a Cassia occiden occidentalis talis Nauclea latifolia Calotropis Calotro pis procera Tinospora Tinospor a bakis Guiera senegalens senegalensis is

Nombre de citations            

23 fois 19 fois 15 fois 4 fois 4 fois 4 fois

  4 fois Citrus limon Less pl Le plan ante tess le less pl plus us em empl ploy oyee´es so sont nt   Gardenia ternifolia, Tinospora Tinospor a bakis   et  Citrus limon. Cell Celles es qui sont pros proscrite critess chez la fem femme me ence enceinte, inte, car abo abortive rtivess :  Calotropis procera,  Momordica charantia, Tinospora bakis, Cassia occidentalis .

`   l’acide glutamique est rempla remplace ce´   par particulie`re (HbS), ou ` ` une valine en sixieme pos positio ition. n. Des qu’ qu’il il se pro produ duit it un unee diminution de l’oxyge`ne (avion, altitude), cette he´moglobine se polyme´rise, donne des formes en faucilles et augmente la viscosite´  du sang. Ces globules rouges anormaux passent difficilement dans les vaisseaux sanguins et sont responsables des symptoˆmes cliniques (mauvaise irrigation des organes, douleurs doul eurs osse osseuses uses,, abdo abdomin minales ales,, parf parfois ois thro thrombo mboses ses et inf infarct usaudude myocarde myoc arde). ).xLes globule rouges roug esestson sont the´de ´truits au arctus nive ni veau des s va vais isse seau aux et glo de bules la sra rate te : c’ c’es t l’ l’he molyse responsable de l’ane´mie et de l’augmen l’augmentation tation du volume de la rate. Le malade meurt en asphyxie. ´  canisme Me  canisme de la falciformation

La valine de la chaıˆne  b  de la de´oxyhe´ moglobine (HbS) se loge dans un site forme´  par les chaıˆnes de la phe´nylalanine 85 et la leucine 88 pour former le de´but du dre´panocyte. ´  thodes ´   tude ´    Me  thodes d’ e  e tude de l’activit e  e des plantes et des substances naturelles

Les substances naturelles utilise´es dans la dre´panocytose sont lesde suivantes suiva : ´rive´ntes – les s de l’acide benzoı¨que : Fagara xanthoxy xanthoxyloı loı¨des ® ® TM (FACA, VK 500, Drepanostat ) Niprisan (Hemoxin ) ; – les acides amine´s :  Cajanus cajan, Aspartame ; – les benz benzald aldee´hydes : 5-hydro 5-hydroxyme xyme´thyl-2 thyl-2-furfura -furfurall (5 HMF). ´    Antidr e   panocytaires  panocyta ires e  

Plusieurs plan Plusieurs plantes tes sont util utilise ise´es trad tradition itionnell nellemen ementt pour soigner les crises de dre´panocytose. La de´couverte de ces plantes a e´te´ souvent le fruit du hasard (me´decine pratique´e par les tradipraticiens ou par les me`res de famille). Si les recherches reche rches in vitro sont connues, connues, il existe, par cont contre re peu d’e´ tude tudess clin cliniques iques conf confirme irme´es. Plusieurs plantes peuvent eˆtre utilise´es. Fagara xanthoxyloides

C’est la premie premie`re plante et la plus utilise´e.

Noms ver Noms vernac nacula ulaire iress loc locaux aux : rap rapeok eokoo   (Moore´),   ouo ´  ,   wo  (Bambara),   he  ´  (Fon et Goun),  guene e (Dioula),  wankar e   gui deg  (Wolof),   (Wolof),  ata  (Yoruba). Plusieurs Plusieu rs produit produitss ont montre´   une activit activitee´   in vitro. Le princi pri ncipal pal pri princi ncipe pe act actif if est l’a l’acid cidee 2-h 2-hydr ydroxy oxyme me´thylben` zoı¨qu que. e. A un unee co conce ncent ntrat ratio ion n de 10 mg mg/l, /l, il dim diminu inuee le nombre de dre´panocytes de 75 a`  30 %. ´  canisme Me  canisme d’action

Interacti Intera ction on des aci acides des ami amine ne´s av avec ec le less gr grou oupe peme ment ntss hydrophobes de l’he´moglobine. La valine 6 de la chaıˆne b de la de´oxyhe´ moglobine (HbS) se loge dans un site forme´ par les chaıˆnes de la phe´nylalanine 85 et la leucine 88 pour former le de´but du dre´panocyte. Si l’on ajoute un acide benzoı¨que, ce produit interfe`re avec la valine et empeˆche la falciformation. FACA

Il s’ s’ag agit it d’ d’un un me´ lan lange ge d’u d’un n ext extrai raitt de deu deux x pla plante ntess le Fagara xanthoxyloı¨des   et le   Calotropis procera.   I l a e´te´ fabrique´  apre`s la de´couverte des burkinabe´  dans le Fagara par une e´quipe burkinabe´. VK 500

Le VK 500 est un extrait lyophilise´  d’un me´lange de huit plante pla ntess don dontt pri princi ncipal paleme ement nt le   Fagara xanthoxyloı¨des, de´couvert par le Dr Fagla Me´de´gan au Bernin et pre´ pare´ par un lab labora oratoi toire re pha pharma rmaceut ceutique ique fra franc nc¸ais. ¸ ais. Il a e´ te´ accepte´   par l’I l’INPI NPI mai maiss con contes teste te´   par par le Dr Ra Rahi himi mi et l’ensemble du corps me´dical. Drepanostat®

C’est un sirop pour les enfants et des ge´lules pour les adultes. adult es. Com Composi position tion : le princ principe ipe actif du   Fagara xanthoxyloı¨des  : acide hydroxyme´thyl benzoı¨que (laboratoires GGIA, Lome´, Togo). Niprisan® (HemoxinTM)

Me´lange de graines de  Piper guineense, de fruits d’Eugenia caryophyllum, de tiges de Pterocarpus osun  et de feuilles de Sorghum bicolor.  Un essai clinique en double insu, re´alise´ au Ni Nige ge´ri riaa pe pend ndan antt si six x mo mois is a mo mont ntre re´   l’efficacite´   et l’innocuite´   de ce pr prod odui uitt qu quii es estt un ex extr trai aitt ly lyop ophi hili lise se´ d’un me´lange de quatre plantes (voie buccale, 12 mg/kg, une fois par jour). Re´sultat : 12 crises au lieu de 31 pour six mois. Cajanus cajan e´     Noms vernaculaires : vernaculaires  : pois d’Angol (Moor e   ),  pois de bois (Antilles)

De la meˆme fac f ac¸on ¸on que pour le  Fagara, on a de´couvert qu’un extrait extr ait de grai graines nes pou pouvait vait tran transfor sformer mer les glob globule uless roug rouges es falciformes en globules rouges normaux. Apre`s une e´tude in

 

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vitro sur l’extrait total, on isole la phe´nylalanine responsable de l’activi l’activite te´ antidre´panocytaire. ´   ´   panocytai e    Acides amine   s antidr e   panocytaires res

Dix aminoacides ont e´te´   e´tudie´ s pour leurs effets sur la ge´lation de l’he´moglobine de dre´panocytaires. Sur les dix acidess amin acide aminee´s te test stee´s, se seul ulee la ph phee´nyla nylalanin laninee inhib inhibee de fac¸on ¸on signifi significative cative la ge´lation. E ´ tude clinique de Cajanus de  Cajanus cajan

Une e´tude clinique en double insu (randomise´e), effectue´e sur des dre´panocytaires homozygotes avec des extraits de Cajanus cajan, semble inte´ressante, mais discute´e par le corps me´dical. Activite´   du 5 HMF

C’est un produit naturel qui existe dans le vin, les fruits secs, les jus de fruits, le miel et le cafe´ , a`  des concentrations qui peu peuven ventt all aller er jus jusqu’ qu’aa`   200 mg mg/l /l.. Da Dans ns le ju juss de pruneaux, il peut de´passer 1 000 mg/l. Il est obtenu par hydrolyse acide des sucres.

Conclusion De gros progre`s ont e´te´   constate´s dans la recherche de l’activite´  antidre´panocytaire des plantes traditionnelles et des subst substances ances naturelles naturelles ces derni derniee`res ann annee´es gr graaˆce a` l’introduction des souris transge´niques et de l’e´tude de la toxicite´. Un seul produit, le Niprisan ®, a e´te´  reconnu par Orphanet avec une e´tude sur les souris et en double insu chez l’homme. Pour les autres produits, tel le 5 HMF pre´sent dans de nombreux aliments, le principal inconve´ nient semble eˆtre la possibilite´   de liaison a`   d’autres prote´ines que l’he´moglobine HbS. Pour Po ur tou touss les produits produits que l’on pen pense se act actifs ifs dans la dre´ panocytose, comme pour toutes les recettes pre´sente´es par lestoire tradipraticiens, il suffirait de cre er nsge en Afrique labora lab orato ire qui e´ le` ver verait ait des so souri uris s ´tra transg e´niq niques ues un et ve´rifierait ainsi la valeur des plantes traditionnelles.

Taxonomie des menthes et e´ valuation des huiles essentielles de leurs feuilles  Z. Houmani, R. Marmouz, laboratoi laboratoire re de recherc recherche he ´  dicinales ´     plantes me  dicinales et aromatiques, facult e  e ´   t  ´     Saˆad-Dahleb, Alge  ´  rie agrov e  e te  e  ´   rinaire, rinaire, universit e  e rie Les menthes sont des plantes de la famille des Lamiaceae ayant des proprie´te´s aromatiques et me´dicinales. Ce sont des herbace´es vivaces rampantes ou a`   tiges dresse´es. Les feuilles sont entie`res, tre`s odorantes. Notre e´ tude a permis la caracte´risation de quatre espe`ces de Mentha   (Mentha aquatica   L. , , Mentha rorundif rorundifolia olia   L.,  Mentha pulegium   L.,  Mentha spicata   L.) et un hybride ( x Mentha piperita piperita  L.).

Les deux premie`res espe`ces poussent a`   l’e´tat spontane´  dans les broussailles humides et en foreˆt, les autres sont cultive´es et commer commercialise cialise´es. L’e´valuation des rendements en huiles essentielles de ces espe`ces montre une variabilite´   interspe´cifique allant de 0,7 % chez  Mentha aquatica  a`  2,25 % chez x Mentha piperita et selon la re´gion de re´colt coltee (1,71 (1,71 ± 0,42 % en pl plai aine ne a`   1,41 ± 0,18 0,18 % en mo mont ntag agne) ne).. Les feu feuill illes es de  Mentha aquati aquatica ca   et  Mentha rotundifolia  sont employe´es en tisane comme calmant.  Mentha pulegium  est une excellente plante condimentaire ;  Mentha spicata  et  x Mentha piperita sont utilise´es pour leurs proprie´te´s aromat aromatiques. iques. Les menthes appartiennent au genre Mentha regroupant pre`s d’u d’une ne vin vingta gtaine ine d’ d’esp espee`ce ces, s, do dont nt ci cinq nq a`   six esp espee`ces sontt util son utilise ise´es en phy phyto toth thee´rapi rapie. e. Les ment menthes hes sont faciles faciles a`   reconnaıˆtre par leu leurr type morpholo morphologiqu giquee et leur odeur `ces entre elles chlorophyllien chloro phyllienne ne ; mais, l’identi l’identificatio fication n des espe est assez de´licate par le fait qu’elles s’hybrident facilement. Les plantes Mentha renferment 40 a`  60 % de menthol. Elles pre´sentent fre´quemment des chimiotypes. La quantite´  et la qualite´  des huiles essentielles de´pendent de l’aˆge de la plante et de l’espe`ce. Les huiles essentielles des menthes ont une action tonique, stimulante, stomachique, antispasmodique et carminat carm inative. ive. Les feui feuille lless son sontt util utilise ise´es en de´coctio coction n pour calmer l’excitation et parfumer les maux de te et faciliter la digestion `reou en infusion pour desteˆboissons et particulie ment les the´s. Aussi, elles sont utilise´es comme condiments. ´  tudi  ´   es Taxonomie des menthes   e  tudi e  es e

Les menthes sont des plantes herbace´es vivaces tre`s odorantes de forme rampante ou e´rige´e. Les tiges sont quadrangulaires portant des feuilles simples oppose´es a` limbe dente´. Les fleurs sont rosaˆtres le´ge`rement mauves, sont dispose´es en e´pis au sommet des tiges. Les menthes appartiennent a`   l’embranchementt des angiospermes, a`  la classe des dicotyle´dones, a` la chemen famille de Lamiaceae, a`   la sous-famille de Nepetoı¨dae, a`   la tribu de Menthae et au genre Mentha. Nous avons de´termine´  cinq espe`ces et un hybride : Espe`ce :  Mentha aquatica   ;  Mentha pulegium   ;  Mentha rotundifolia ;  Mentha spicata. Hybridee :  x Mentha piperita (Mentha aquatica x MenHybrid tha viridis). Mentha aquatica L. aquatica  L. = menthe aquatique

C’est une plante vivace a`  forte odeur aromatique ayant des tiges e´paisses et dresse´es de 15 a`  80 cm de haut [4]. Les `res son feuilles feuil les entie sontt opp oppose ose´es a`   limbe limbe ov oval alee ve velu lu de ´ ´ ´ couleur vert fonce  et porte  par un long pe tiole. Les fleurs, en e´pis den denses ses,, so sont nt pet petite itess de cou couleu leurr lil lilas. as. C’est une plante spontane´e dans les lieux humides, pre`s des marais, elle pre´fe`re les sols riches en matie` re organique. Mentha pulegium L. pulegium  L. = menthe pouliot

Plante vivace rampante par les stolons. Les feuilles entie`res et oppose´es, elles sont oblongues, glabres et luisantes. Les

 

60

fleurs de couleur rose violace´e sont re´unies en e´pis dresse´s. Ellee aff Ell affect ection ionne ne les sol solss hum humide ides, s, pro profo fonds nds et une ´ ´ exposition ensoleillee. Elle est cultivee pour son inte´reˆt aromatique et employe´e souvent comme condiment dans des pre´parations culinaires [9]. Mentha rorundifolia L. rorundifolia  L. = menthe a`   feuilles rondes

Rendements en huile essentielle de  Mentha pulegium ´   colt  ´   e au printemps dans diff e  ´   rentes ´   r e  e colt e  e e rentes localit e  e  s  Pour la meˆme espe`ce, les re´sultats montrent que les plantes re´colte´es en plaines pre´sentent les meilleurs rendements (1,71 ± 0,42 %) ; alors que les rendements des plantes du litto lit tora rall et de la mo mont ntagn agnee so sont nt sim simil ilair aires es (e (env nviro iron n 1,41 ± 0,18 %).

C’est une plante vivace a`  tiges dresse´es dont les plus aˆ ge´es sont le´ge`rement lignifie´es a`  la base. L’ensemble de la plante est couvert de poils denses et blanchaˆ tres. Les feuilles sont sessiles, rondes et ride´es. Elle de´gage une odeur rappelant celle de la pomme. Les fleurs, re´unies en grappes, sont de cou couleu leurr bla blanc nc ros rosee´e, s’ s’ee´pan panoui ouisse ssent nt en e´te´. El Elle le est ´ ´ spontanee dans les lieux humides et inonde s sur les bords des chemins et dans les fosse´s [4]. Mentha spicata L. spicata  L. = menthe cre´ pue

Plante Plan te viv vivac acee sa sauva uvage ge ou cul culti tive ve´e, el elle le es estt so souv uven entt subspontane´ e. Les feu feuill illes es so sont nt ses sessil siles, es, op oppos posee´es, a` ´ limbe lim be gau gaufre fre   et mu muni ni de de dent ntss po poin intu tues es,, el elle less so sont nt lance´ole´ es de couleur vert vif sur les deux faces. Les fleurs de couleur lilas sont petites et groupe´es en e´pis denses. La plante de´gage gage une  une odeur aromatique forte, elle est cultive´e comme plante me´dicinale et condimentaire [6].  x Mentha piperita  L. = menthe poivre´ e

 Mentha piperit piperita a  est un hybride entre  Mentha aquatica   et  Mentha viridis . C’est une plante vivace a`   tiges nettement quadrangulaires dresse´es et rameuses, le´ge`rement pubescentes, elle mesure 40 a`   60 cm de haut. Les feuilles d’un vert fonc foncee´   sont entie`res, lanc lancee´ole´es, oppo oppose se´es, pe´tiole´ es [6], avec un limbe en dents de scies. Les fleurs sont petites violace´ es dis dispos posee´e s e n e´pit piterm ermina inal, l, ell elles es son sontt so souve uvent nt ste´ril riles. es. La pla plante nte est for fortem tement ent aro aroma matiq tique ue et poi poivre vre´e de´gag gagean eantt une sen sensat sation ion de fra fraıˆıche cheur. ur. C’e C’est st une pla plante nte cultive´e, elle se re´pand par stolons et par repiquage de

Rendements en huiles essentielles de Mentha de  Mentha pulegium ´   e et sauvage cultiv e  e Ainsi, nous constatons que les rendements sont relativement similaires. similaires. Par cont contre, re, les plant plantes es a`   l’e´tat sauv sauvage age ´ ´ pre sentent une variabilite   de population plus importante q ue u e c he h e z l es e s p la l a nt n t es e s c ul u l ti t i ve v e´ e s , r e s p ec ec t i v e me me n t 0,88 ± 0,52 % et 0,91 ± 0,09 %. Les re´sultats montrent qu’il y a une variabilite´   inter´ spe cifique par rapport aux quantite´s d’huiles essentielles ; ce qui confirme certains travaux. Les auteurs signalent des variations du simple au double. Aussi, les rendements sont variables en fonction des saisons de re´colte. Les re´coltes de printemps sont plus riches en huiles essentielles que celles de l’hiver. de Lesphotosynthe huiles essentielles sont synthe´tise´es par le ` se, ce qui processus expliquerait l’impor`   le li tantee quant tant quantite ite´   produi produite te au pri printe ntemps mps ou limb mbee chloroph chlo rophyllie yllien n est plus important important en cett cettee saiso saison. n. Chez ´  Mentha pulegium , plante envahissante, l’etat cultural des plantes (sauvage ou cultive´) n’a pas d’incidence importante sur la production des huiles.

Conclusion Ce travail a permis l’identification de quatre espe` ces de  Mentha  ( Mentha aquatica ,  Mentha pulegium,  Mentha spicata   et   Mentha rotundifolia) et d’un hybride   x Mentha  piperita  piperit a. L’e´valuation des rendements en huiles essentielles a re´ve´le´  que ceux-ci sont lie´s a`  l’espe`ce, a`  la localite´  et a`  la

tiges.

saison de re´colte.

Rendements des diffe´rentes espe`ces re´ colte´ es en hiver et au printemps

L’accre´ditation d’un laboratoire d’essais

Pour toutes les espe`ces, la re´colte de printemps (0,71 a` 2,25 ± 0,4 %) est trois a`  quatre fois plus rentable que celle de l’ l’hi hive verr (0 (0,1 ,16 6 ± 0, 0,07 07 % a`   0,5 ± 0,08 0,08 %) %).. Par Parmi mi les espe`ces, c’est l’hybride   Mentha piperita   qui qui es estt le pl plus us productif (2,25 ± 0,4 %) par rapport aux autres espe`ces, suivi de  Mentha pulegium  (1,71 ± 0,42 %). Au pr prin inte temp mps, s, to tout utes es le less ci cinq nq es espe pe`ce cess et hy hybr brid idee produisent plus de 0,5 % d’huile essentielle. Par ailleurs, nous avons de´termine´   les rendements en ´ ch huiles hui les ess essent entiel ielles les des feu feuill illes es fra fraıˆıch ches es et se ches es de  Mentha piperit piperita a. Les re´sultats obtenus montrent que les feuilles se´che´es produisent pre`s de trois fois plus d’huiles essentielles que les feuilles fraıˆches.

Le Pr Henri Portugal a pre´cise´  les conditions d’accre´ditation d’un laboratoire d’essais. Les ind indust ustriel riels, s, les ent entrep repris rises, es, les lab labora oratoi toires res ont besoin de confiance dans les prestations ou les produits propose´ s, et les clients sont a`  la recherche de signes de confiance. Dans une telle e´conomie ouverte, l’accre´ditation (de reconnaissance internationale) se re´ ve` le eˆtre un outil pre´cieux qui favorise et acce´le`re les e´changes, qui devient ` la un passeport pour l’ouverture de nouveaux marche´ s. A diffe´rence de la certification ISO 9001, l’accre´ ditation des labora lab oratoi toires res d’e d’essa ssais, is, sel selon on la nor norme me NF EN ISO ISO/CE /CEII ´ ne  ´ rales ´ tence Prescriptions ions g e  rales concernant la compe  tence 17025:2005 « Prescript

´    de Pr Henri Portugal, facult e  e   de pharmacie de Marseille

 

61 ´  talonnages des laboratoires d’ e  e talonnages et d’essais », s’appuie sur des crite`res et des proce´dures spe´ciale cialement ment conc¸us ¸us pour e´valuer ´ ´ la competence technique. L’accreditation est la preuve de la compe´tence technique, d’activi d’activite te´ dans une de´ontol ontologie ogie et des re`gles de l’art internationalement accepte´es. En Fr Fran ance, ce, le CO COFR FRAC AC,, as asso socia ciatio tion n lo loii 19 1901 01 a`   but non luc lucrat ratif, if, est l’o l’organ rganism ismee inv invest estii par les pou pouvoir voirss publics pour de´livrer les accre´ditations, selon le re´fe´rentiel choi ch oisi si et ap apre re`s au audi ditt pa parr de dess e´valu valuate ateurs urs qual qualitic iticiens iens et ´ ´ des exp expert ertss tec techni hnique ques. s. Le refere rent ntie iell de la no norm rmee IS ISO O 17025 170 25 imp impose ose a`   la st struc ructu ture re de re´po pondr ndree a`   la fois a`   des exigence exig encess de man managem agement ent de la qual qualite ite´   et des exi exigen gences ces techniques. Le laboratoire devra faire la preuve de plusieurs crite`res :

Organisation rationnelle des responsabilite´s Documentation Docume ntation adapte´e et pe´riodiquement re´vise´e Gestion dynamique des contrats, et e´valuation de ses fournisseurs Politique qualite´, ame´lioration continue graˆce a`  des audits et des plans d’actions pre´ventives et correctives

Les exi exigen gences ces tec techni hnique quess con concer cernen nentt la maı maˆıtri trise se des facteurs facte urs hum humain ains, s, la ma maıˆıtri trise se des ins instal tallat lation ionss et des conditions ambiantes, la validation des me´thodes d’analyse, la maıˆtrise des appareillages et des mesurages. Les avantages de l’accre´ditation sont nombreux :

physiologie et la psychologie des humains qui sont deux scien sc iences ces so sous us la de´ pe pend ndan ance ce du cer cervea veau u et do dont nt le less ´ dysfonctionnements creent la pathologie. Rachel S. Herz (2009) a effectue´  une revue de questions intitule´e « L’aroma L’aromathe the´rap rapie, ie, fa faits its et fic ficti tion onss : un unee an anal alyse yse scienti scie ntifiqu fiquee sur l’hu l’humeu meur, r, la phys physiolo iologie gie et le com compor portetement ». Dix-huit communications scientifiques de moins de `s pe dix ans re´pertorie´es che chezz l’ l’hum humai ain n (c (cee qui est tre peu) u),, respectant les crite`res scientifiques de me´thodologies, d’hypothe`ses, d’expe´rimentations, d’e´valuation par leur pair et de publications dans des revues scientifiques internationales de renom, ont e´te´  analyse´es. La synthe`se de ces analyses laisse apparaıˆtre sans ambiguı¨te´ qu’effectivement l’utilisation d’aroˆmess de me dess pl plan ante tess a po pour ur ef effe fett de mo modi difi fier er l’ l’hu hume meur ur,, le compor com portem tement ent et le bie bien-e n-eˆtr tree de dess hu huma main ins. s. Ce Cett ap appo port rt ´ ` scientifique qui se refere uniquement au pouvoir des odeurs est reconnu sous le terme aromachologie (Herz, 2009). Elle exclut les effets associe´s aux massages ou a`   la pe´ne´tration intradermique. On note que des huiles essentielles de lavande, d’ora d’o range nge,, de ro roma marin rin,, de ja jasm smin in ou de me ment nthes hes pour ne nommer que les principales huiles utilise´es ont des effets en diminuant diminua nt l’anxie´te´ et la dou douleu leur. r. Ell Elles es augm augmente entent nt l’at l’atten tentio tion, n, la pression arte´rielle, voire les capacite´s mne´siques. De fait, l’inhalation des substances odorantes peut significativement modif mo difier ier l’h l’hume umeur, ur, la cog cognit nition ion,, la physio phy siolog logie ie et les comportements. ´  canismes Me  canismes neurobiologiques

Devenir sous-traitant de l’industrie Participer `a des projets internationaux d’innovation et de recherche S’implanter sur de nouveaux marche´s graˆce a`   une reconnaissance reconnaiss ance officielle internation internationale ale Re´pondre aux exigences du public en matie`re de sante´ et de se´curite´ Offrir aux clients une garantie de compe´tence Mobiliser les e´quipes autour d’un projet d’entreprise fe´de´rateur Maintenir en interne les compe´tences techniques et organisatio organisationnelles nnelles

Aromathe´rapie et cerveau : hypothe`ses Pr Franc  ¸ois S. Roman, du laboratoire de neurobiologie ´   des processus mne   siques, UMR CNRS 6149, Marseill Marseillee Par de´finition, l’aromathe´rapie est la pratique qui, graˆ ce ˆ mes a`   l’utilis l’utilisatio ation n des aro mes,, per perme mett de tra traite iterr cer certai taines nes ´ ´ pathologies. Decriee par certains ou promue et « encense´e » par d’autres, elle pourrait constituer une the´ rapie d’appoint, si toutefois son efficacite´  pouvait eˆtre de´montre´ e. Si l’on conside`re qu’une the´rapie est un traitement des mal maladies adies,, est-c est-cee que l’aro l’aromath mathee´rap rapie ie peu peutt agi agirr sur les ma malad ladies ies ? Po Pour ur re´pon pondre dre a`   cette cette que questi stion, on, il fau fautt tout d’abord de´mont montrer rer que l’aro l’aromath mathee´rapie agit sur la

Trois hypo Trois hypothe the`se sess no non n exc exclu lusiv sives es pe peuve uvent nt re´ po pond ndre re a` cette question. La premie`re est une hypothe`se ge´ne´tique. Sommes-nous Sommes-no us programme´ s po pou ur re´agi agirr d’u d’une ne ma manie nie`re ´ ` ´ innee a   un od odor oran antt pa parti rticul culier ier ? Au Aucun cunee etu tude de ch chez ez l’humain ne permet de re´pon pondre dre ave avecc cer certit titude ude a`   cette question. Par contre, chez l’animal, il existe de nombreuses e´ tudes qui de´montrent notamment chez les proies (souris, rat, lapin) qu’en condition d’e´levage en animalerie, c’est-a`dire sans qu’ils puissent eˆ tre en pre´sence de l’odeur de leur pre´dateur respectif (chat, renard), a`   la pre´sentation de l’odeur du pre´dateur, des re´actions physiologiques de stress (he´rissement des poils, augmentation de la pression arte´rielle, etc.) sont observe´es. La deu deuxie xie`me es estt l’ l’hyp hypot othe he`se pha pharma rmacol cologi ogique que et reprend la premie`re. Elle consiste a`   postuler que l’odeur, telle tel le un age agent nt pha pharma rmacol cologi ogique que,, agi agitt sur les sys syste te`mes nerveux et endocrinien lorsque l’odorant se fixe sur les re´cepteurs olfactifs. Ces effets pharmacologiques peuvent eˆ tre directement observe´s en temps re´ el par des enregistrements e´lectrophysiologiques, et notamment en e´lectroence´phalographie (Badia et al., 1990 ; Klemm et al., 1992), il n’e n’en n dem demeur euree pas moins extreˆmeme mement nt diffi difficile, cile, voir voiree impos im possib sible, le, de les dis distin tingue guerr che chezz l’h l’hum umain ain des eff effets ets psychologiques associe´s a`  la de´tection de l’odorant. La troi troisie sie`me est l’hy l’hypot pothe he`se que cer certa tain inss qu qual alifi ifien entt de psychol psy chologiq ogique ue mai maiss qui est en fait neur neurobio obiologi logique, que, puis puis-qu’elle associe des apprentissages conscient ou inconscient

 

62

(Squir uiree et Zol Zola, a, 199 1996). 6). Ces app appren rentis tissa sages ges re´sul sulten tentt de (Sq l’as l’ asso socia ciati tion on de dess od odeu eurs rs a`   une se sens nsati ation on pl plai aisa sant ntee ou ´ ´ deplaisante qui aura pour consequence de modifier a`   long terme le fonctionnement du syste`me nerveux. De nombreuses e´tudes, aussi bien chez l’animal non humain qu’humain, e´tayent cette hypothe`se (Roman et al., 2004 ; Royet et Plailly, 2004 pour des revues de questions). ´   e 

Constitution des m moires olfactives

Lorsqu’une odeur stimule le syste`me nerveux au niveau de la muqueuse olfactive, les re´seaux neuronaux sont uniques, et en seulement deux synapses, les re´seaux se connectent a` une structure centrale de´terminante pour la formation des me´moires e´motionnelles, l’amygdale, et en trois synapses pour atteindre l’hippocampe (Shipley et Reyes, 1991), qui estt la st es stru ruct ctur uree si sine ne qu quaa no non n po pour ur la fo form rmat atio ion n de dess me´moires associatives de type de´claratif. La formation des me´moires e´motionnelles sollicite les syste`mes nerveux et endocrinien (Cahill et al., 1995). Ce sont des me´moires qui se constituent en un essai et qui vont permettre d’associer un affect positif ou ne´gatif a`  une situation, sans qu’on en ait for force ce´ment cons conscienc cience. e. Conc Concre re`tem tement ent,, une od odeur eur va rester en me´moire associe´e a`   son contexte. Ce stockage mne´ sique s’eff s’effectu ectuee simul simultane tane´ment dans plusi plusieurs eurs terri´ toires corticaux associatifs. Cette memoire plurisensorielle auraa pou aur pourr con conse se´que quence nce de fa faire ire res ressur surgir gir la sen sensat sation ion passe´e et l’en l’ensembl semblee du moment ve´cu : c’est une me´moire spatiotemporelle. spatiotempo relle. L’autre fac¸on ¸on de me´moriser une odeur ´ ´ depend de l’experience et s’acquiert par apprentissage. Elle ne´ces cessit sitee des ass associ ociati ations ons re´pe´te´es en entr tree l’ l’od odeu eurr et le renforcement attribue´   qui peut, la`  encore, eˆtre positif ou ne´ ga gati tif. f. Il en re´ sul sulter teraa la fo forma rmatio tion n d’u d’une ne me´ moire beaucoup plus se´lective  et localise´e au niveau du cortex olfactif associatif. Ces associations sont rendues possibles par l’activation du syste`me limbique et plus particulie`rement de l’hippocampe (Squire et Zola, 1996). ´  rapeutique Effet the  rapeutique

Comme nous l’avons vu, la me´moire des odeurs a pour effet de cre´er un e´tat psychologique de´sagre´able ou de bien-eˆtre qui est fonctio fonction n du contenu de l’association l’association qui s’est produit produitee au moment de l’association consciente ou inconsciente. Il va de soi qu quee l’ l’ef effe fett th thee´rap rapeuti eutique que ne´ces cessit sitee qu quee l’ l’od odeur eur me´morise´e le soit avec une sensation de bien-eˆtre, qui va s’opposer a`  une situation pre´sente de´sagre´able ou douloureuse en diminuant le fonctionnement des re´seaux neuronaux active´s par cette situation. De fait, l’e´tat physiolo physiologique gique et l’expression psychologique d’un individu re´sultent de la compe´tition de ces deux cate´gories de circuits neuronaux. Le

circui circ uitt du st stre ress ss au de´pa part rt est ac activ tivee´   par le less ho horm rmon ones es (glucocorticoı¨des, noradre´naline et adre´naline) libe´re´es par les glan glandes des sur surre re´nal nales es.. Ce Cess ho horm rmon ones es vo vont nt ven venir ir act activ iver er respec res pectiv tiveme ement nt leu leurs rs re´cep cepteu teurs rs spe´cif cifiqu iques es sit situe ue´s da dans ns l’hippocampe et l’amygdale pour cre´er de nouvelles associations tio ns lie´es a`   la sit situat uatio ion n de st stre ress ss.. Pa Parr ai aille lleur urs, s, on sa sait it aujo au jour urd’ d’hu huii qu quee le st stre ress ss a au auss ssii po pour ur co cons nsee´que quenc ncee de diminu dim inuer er l’ac l’actio tion n du syst systee`me imm immunit unitaire aire et de fav favori oriser ser ains ai nsii le de´velo veloppem ppement ent des infe infecti ctions ons.. La re´surg surgence ence de souveni sou venirs rs agre´ab ables les de´cl clenche enche´e par la pre´sen sence ce d’od d’odeur eur associe´e dans le passe´   a`   une sensation de bien-eˆtre aurait pour effet de diminuer la sollicitation des circuits neuronaux du stress avec pour re´sultat in fine de diminuer la sensation de douleur et l’affaiblissement du syste`me immunitaire, ce qui pou pourrai rraitt exp expliqu liquer er l’ef l’effet fet the´rape rapeutiq utique ue d’ap d’appoi point nt de ´ ´ ´ l’aromotherapie. Les resultats obtenus recemment en imageriee pa ri parr re´sonnan sonnance ce magne´tiqu tiquee fon foncti ctionn onnell ellee de´montrent l’activation de ces re´seaux neuronaux au sein des structures qui entrent en compe´tition entre le souvenir et le moment pre´sent.

Conclusion Scientifiqueme Scientifiq uement nt de´montre´, di diff ffee´rent rentes es odeu odeurs rs peuv peuvent ent signific sign ificati ativeme vement nt mod modifier ifier l’hu l’humeu meur, r, la phys physiol iologie ogie et les comportements. Ces modifications ont une incidence the´rapeutiquee dans la mesure ou` elles agissent de manie`re positive peutiqu sur les maladies. L’hypothe`se propose´e ci-dessus repose sur la possibi possibilite lite´   que pos posse se`dent les eˆtres vivants animaux animaux de modifi mod ifier er le fon fonct ction ionnem nement ent de leu leurr cer cervea veau u graˆ ce au aux x expe´riences ve´cues. Les odeurs associe´es par le passe´   a`   des situations de bien-eˆtre auraient pour conse´quence une fois re´active´es de s’opposer a`  la situation pre´sente stressante ou pathologique en entrant en compe´tition fonctionnelle avec les circuits neuronaux active´s par les stimuli ne´gatifs. Bien que peu de de´monstration soient possibles a`  l’heure actuelle ´thi pour po ur des rai raiso sons ns d’e thiqu quee e´vid viden ente te che chezz l’ l’hum humain ain,, une accumulation de re´sultats chez l’animal non humain conforte cette hypothe`se. Avec le de´veloppement de techniques non invasive inva sives, s, tell telles es que l’im l’imager agerie ie ce´re´brale fonctionnelle fonctionnelle par re´sonna sonnance nce magne´ti tique que,, le less exp expee´rim riment entati ations ons en cou cours rs devraient apporter les de´monstrations ne´cessaires en faveur pie d’appoint. de l’aromathe´rapie en tant que the´ra rapie ´ rap Le 12 Sympo Symposium sium interna international tional d’aroma d’aromath the  rapie ie et  ´ dicinales (26, 27 et 28 mars 2010) sera consacr e  ´    plantes me  e `  ´  `  `  a   l’Oc e  e anie, sous le the me « La plante entre matie re et  ` re ». Les usages et risques des substances naturelles lumie  ´ es   a  `    l a the  ´ rap `    la co ´ tolo applique  rapie ie et   a  cosm sme  tologie gie sero seront  nt  ´  galement abord e  ´  s. L’ ` te, e  e L’Ea Eau, u, l’ l’a aˆme bl bleu euee de la pl plan ane  ´  sentera le coˆt e  ´   biophysique de ce symposium. repr e  e e e

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